Attention ! Les drones arrivent…

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Les drones font déjà partie de notre quotidien, mais leurs usages vont s’étendre et évoluer. Demain, il faudra compter sur eux pour changer notre façon de penser la mobilité…

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Durant l’été 2017, peut-être avez-vous eu l’occasion d’apercevoir des drones sur l’autoroute A10, entre Paris et Bordeaux. Ces aéronefs télécommandés ont en effet été testés pour effectuer des contrôles routiers ! À plusieurs mètres au-dessus de nos têtes, ils scrutent la circulation et repèrent les indélicatesses et comportements suspects de certains automobilistes. Mais pour déceler leur présence, il faut avoir une bonne vision : même si leur envergure peut dépasser un mètre, leur couleur blanche a été spécialement étudiée pour qu’ils soient très discrets.

Drones : un œil supplémentaire qui ne laisse rien passer

Drones : un œil supplémentaire qui ne laisse rien passer

Les drones ne remplacent pas les forces de l’ordre dans leurs tâches de verbalisation. Mais ils sont une aide précieuse pour les agents de police, du fait de leur prise de hauteur sur la circulation. Ces appareils permettent en effet de filmer et de constater certaines infractions, comme les distances de sécurité non observées, les dépassements par la droite, la circulation sur bande d’arrêt d’urgence… Les drones représentent donc des outils adaptés pour compléter la surveillance et améliorer la sécurité sur la route. Même s’ils ont certaines limites techniques (autonomie, impossibilité de voler par mauvais temps…), ils ont aussi l’avantage d’être économiques, puisqu’un drone couterait l’équivalent de 2 heures de surveillance en hélicoptère.

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Homologués ou non ?

Les drones testés jusqu’ici ne sont pas encore des radars automatiques verbalisant en toute autonomie. Bien sûr, ils sont techniquement capables de mesurer la vitesse des véhicules. Mais pour avoir l’autorisation officielle de le faire, ils doivent recevoir une homologation. En attendant, les drones peuvent mettre en lumière la vitesse excessive de certains automobilistes. Ce repérage nécessitera un contrôle sur le terrain, pour constater ou non l’infraction.

De nouveaux motifs de verbalisation ?

Les drones peuvent-ils changer la nature des verbalisations ? C’est possible, si l’on en juge par leur capacité à repérer des faits difficilement vérifiables par un œil humain. Par exemple, l’article R414-16 du code de la route indique qu’un conducteur accélérant alors qu’il est en train de se faire dépasser peut écoper d’une amende de 4e classe et d’une suspension de permis. Avec les capacités de calcul et d’observation des drones, on peut imaginer que cette infraction pourrait être constatée bien plus fréquemment à l’avenir qu’elle ne l’est aujourd’hui…

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